lundi 20 mai 2013

Charles Enderlin et France 2 à l’heure des comptes


Le 30 septembre 2000 Charles Enderlin a eu son jour de gloire. Il avait alors flairé le scoop du siècle que lui avait servi, sur un plateau, son caméraman Talal Abou Rahmeh, militant de la cause ‘’palestinienne’’. La preuve par l’image que les Juifs ‘’assassinaient’’ de sang froid, aussi, les enfants. Scoop qui fut aussitôt mis gracieusement à la disposition des médias internationaux et largement diffusé. Sauf que, à la lecture des images, le doute s’installa quant à la véracité des images. Il s’amplifia suite aux obscures réponses obtenues et aux diverses tentatives de l’intéressé et de France 2 d’étouffer toute commission d’enquête sur cet ‘’assassinat’’.

Le gouvernement israélien a donc décidé d’établir un rapport sur le sujet. Sa conclusion est sans appel. Au vu du matériau disponible l’enfant Mohamed A-Dura n’est pas mort. Rien ne permet de l’établir. « Il n'y a qu'une seule façon de contrer les mensonges, c'est par la vérité » a affirmé le Premier ministre Benjamin Netanyahou. L’Etat d’Israël va-t-il être poursuivi en justice pour diffamation comme le fut Philippe Karsenty ? Nul ne le pariera ! Le temps n’est plus ce qu’il était. Il est celui de rendre les comptes !

Il faut se souvenir en effet, suite aux contestations et aux demandes d’éclaircissements venant forcément « d’extrémistes de droite pro-israéliens », du soutien sans faille de la profession, se vantant d’avoir une déontologie mais allant jusqu’à pétitionner en 2008 Pour Charles Enderlin : « Voilà sept ans qu’une campagne obstinée et haineuse s’efforce de salir la dignité professionnelle de notre confrère Charles Enderlin, correspondant de France 2 à Jérusalem ».

« dignité professionnelle » ont-ils dit ?

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Il faut lire la liste impressionnante de journalistes et des personnalités ayant fait corps autour de lui plutôt que de réfléchir aux interrogations soulevées. Il faut voir les médias français faisant obstruction à cette campagne forcément « obstinée et haineuse » plutôt que servir l’information et leur lectorat.

Il faut se souvenir évidemment du soutien de Jacques Chirac, alors Président de la République, par une lettre écrite le 25 février 2004 où y est précisé « l’expérience inégalée », « le travail de recherche qui honore » et le « souci de l’exactitude des faits » sur un livre écrit par l’envoyé permanent à Jérusalem. Un Président ayant eu tout le loisir de se pencher sur la divergence les trois années précédentes, voire d’exiger une commission d’enquête mais qui a préféré resté silencieux tant cette affaire collait à la politique pro-arabe et anti-israélienne qu’il partageait sans état d’âme.

Il faut se souvenir encore que le Consul Général de France à Jérusalem a remis les insignes de Chevalier de l’Ordre national de la Légion d’honneur à Charles Enderlin sur décret en date du 13 juillet 2009 du Président de la République Nicolas Sarkozy. Une médaille qui récompense, sans doute, les mérites éminents civils rendus à la nation par ce journaliste et un président qui se prétend ami d’Israël mais n’est pourtant pas capable de comprendre l’importance que ce pays soit reconnu comme étant l’état du peuple juif.

Il faut surtout se souvenir des noms de tous ces morts israéliens (z’’l), mais pas seulement, que l’on peut accrocher, sans aucune contestation possible, aux palmarès du journaliste et de France 2 dans l’essor de l’intifada qui a suivi. Daniel Pearl (z’’l), journaliste juif américain, est presque devenu l’emblème de cette escroquerie intellectuelle pour avoir eu la gorge tranchée face à une caméra et pour venger « l’assassinat » de Mohamed A-Dura.

vendredi 17 mai 2013

Les ‘’idiots dangereux’’ de JCall


Les citoyens juifs européens et les amis d'Israël de JCall « qui aspirent à une paix au Proche-Orient reposant sur un accord entre Israéliens et Palestiniens, selon le principe «deux peuples, deux États » se sont rendus en voyage en Israël et en « Palestine » du 28 avril au 4 mai 2013. Si chacun sait où se situe, sur le globe terrestre, l’état renaissant du peuple juif au passé plusieurs fois millénaire, nul ne peut en revanche citer, par exemple, la capitale du deuxième pays fantasmé et visité par tous ces bons apôtres ni même raconter son histoire en amont de l’année 1967. Et pourtant, ils s’y sont rendus !

Mais là n’est pas le plus fort !

Lors de ce voyage, trois étapes étaient prévues. Côté israélien, des rencontres avec des « colons », des ‘’bons Juifs’’ de Sdérot et des Arabes israéliens.

Côté ‘’palestinien’’, des entretiens avec « le Premier ministre Salam Fayyad, Saman Khoury qui a participé à l’initiative de Genève, des habitants d’un camp de réfugiés aux abords de Bethléem, et un tour de la ville-fantôme de Hébron dont la rue centrale aujourd’hui gardée par l’armée a été évacuée de ses résidents ». On imagine, sans peine, ce qu’a pu leur relater le premier ministre ‘’palestinien’’ sur les « réfugiés » qui sont encore en cette triste situation sous l’administration de l’AP depuis près d’une vingtaine d’années ou sur ces israéliens désireux de vivre, sans crainte, auprès du caveau des patriarches du peuple juif.

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La troisième étape consistait en des débats avec plusieurs ‘’analystes’’. « Qu’ils soient historiens comme Elie Barnavi, experts en géopolitique comme Shaul Ariéli ou journalistes comme Marius Schattner ou Charles Enderlin », l’essentiel étant qu’ils soient tous de gauche, voire d’extrême gauche et confortant les ‘’touristes’’ dans leurs opinions premières.

Fort de ce voyage ‘’instructif’’, la centaine des membres de JCall venus d’Allemagne, de Belgique, de France, de Hollande, d’Italie et de Suisse sont revenus « porteurs d’une double demande  formulée par les démocrates israéliens ». Chacun comprendra qui sont ces derniers.

La première demande consiste à pousser les Juifs de diaspora à s’élever contre les « colons ». Une demande qui fera pouffer les réels démocrates, majoritaire en Israël et véritablement pour une solution de deux états pour deux peuples.

La seconde demande les fera, en revanche, moins rire. Elle s’adresse à la communauté européenne « pour qu’elle exprime son souci de l’avenir d’Israël et intervienne avant que la solution “deux peuples / deux États” ne soit radiée de facto sur le terrain en mettant très vite tout en œuvre pour empêcher l’extension de la colonisation ».

Est-ce à dire que JCall pousse l’U.E. à intervenir en contraignant l’Etat d’Israël à renoncer à sa capitale, Jérusalem, et principalement à la vieille ville parce que le monde musulman n’envisage nulle paix si celle-ci reste entre les mains juives ? Pas même une cogérance ! Il semblerait que oui !

Est-ce à dire que JCall pousse l’U.E. à intervenir en exigeant du monde musulman l’abandon du « droit de retour de centaines de milliers de réfugiés » au sein même de l’Etat du peuple juif ? Quelqu’un aurait-il vu ou entendu un membre quelconque de cette association réclamer cette concession en faveur de la solution deux peuples/ deux états ? L’U.E. a-t-elle déjà formulé cette exigence ? Peut-on assurer qu’elle en a dorénavant l’intention ?

Bien sûr que non !

lundi 13 mai 2013

Leçon d’antisémitisme sur TV5MONDE


La télévision est, à n’en pas douter, un moyen éducatif sensationnel. Chacun, au gré de ses envies, peut, par ce biais, s’enrichir intellectuellement en développant ses connaissances dans le domaine scientifique, animalier, politique, culinaire, sportif ou autres. TV5MONDE, quant à elle, a enrichi son offre en proposant à ses téléspectateurs de développer une nouvelle spécialité : l’hostilité envers les Juifs. Soit, selon tout dictionnaire sérieux, l’antisémitisme.

Sa dernière émission dominicale, Maghreb-Orient Express, avait comme sujet « Israël-Palestine : Apartheid, la fin d’un tabou ? ». « Maghreb-Orient Express donne la parole aux Israéliens qui dénoncent le système ségrégationniste mis en place par Israël. Longtemps tabou, le mot « apartheid » est désormais ouvertement employé, notamment par des ex-Premiers ministres comme Ehud Olmert ou Ehud Barak, pour désigner la situation des Palestiniens des territoires occupés et celle des Arabes israéliens. Quelles sont ces discriminations ? »

Pour en parler, la rédaction du magazine a donc convié trois personnes dont deux israéliens. Le premier d’entre eux est Michel Warschawski qu’il est inutile de présenter. La deuxième invitée est Tal Dor qui prépare actuellement une thèse sur le « processus de libération d’une conscience anticoloniale ». Faut-il préciser que pour le présentateur Mohamed Kaci et TV5MONDE ces deux israéliens sont évidemment des « pacifistes » ?

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Le troisième invité n’est pas, comme on pourrait l’envisager, un opposant portant la contradiction aux deux premiers mais Michel Bôle-Richard qui vient d’écrire un livre intitulé… « Israël, le nouvel apartheid ». Soit, en fait, un plateau d’extrémistes de gauche ayant comme objectif politique de salir l’Etat d’Israël en le faisant passer pour un état colonial et raciste ayant installé un régime ségrégationniste envers les ‘’Palestiniens’’ mais aussi envers les arabes israéliens, « citoyens de seconde zone ».

Rien de moins et qui se vérifie tout au long de l’émission.

S’il est inintéressant de répondre à toutes les énormités annoncées comme vérités, il est saint toutefois de démontrer combien s’est fourvoyée cette chaîne française en assurant l’existence d’un apartheid en Israël et dans les territoires disputés.

Contrairement à l’énoncé du programme cité plus haut, jamais les ex-Premiers ministres Ehud Olmert ou Ehud Barak ont confirmé l’existence d’une quelconque ségrégation israélienne envers les arabes israéliens et/ou les ‘’Palestiniens’’. Des ‘’Palestiniens’’ pas même gérés par l’administration israélienne. Le terme fut utilisé par ces derniers pour décrire ce que deviendra, selon leur propre vision, l’Etat d’Israël si un état ‘’palestinien’’ n’est pas créé à ses côtés. La formulation de cette chaîne et donc malhonnête et a bien comme dessein de servir la haine d’Israël.

S’il est inutile d’analyser le contenu de l’émission car par trop mensongère, il est saint toutefois de constater que la seule solution réaliste pour ces trois invités au conflit proche-oriental est, ni plus ni moins, l’éradication de l’état du peuple juif. Une conclusion évidente si l’on s’en remet à cette demi-heure de pure haine.

Un état qui, selon ces trois ‘’experts’’, a refusé la création d’un état ‘’palestinien’’. Faut-il rappeler les conditions du monde musulman ? A savoir, les « frontières de 1967 », Jérusalem-est -incluant la vielle ville- comme capitale du nouvel état, ainsi que le droit de retour de centaines de milliers de « réfugiés » en son sein.

Solution que tout quidam un tantinet honnête reconnaîtra comme étant un appel à la fin d’Israël comme état du peuple juif.

jeudi 9 mai 2013

Lorsque l’AFP fait de la propagande


L’AFP est, officiellement, une agence de presse française. Elle est donc, selon la déontologie de la profession, censée diffuser de l’information factuelle, vérifiée et vérifiable par tous, et non pas celle servant les intérêts de l’Autorité palestinienne dans le conflit proche-oriental. A lire sa dépêche intitulée « Le mufti de Jérusalem entendu par la police israélienne », chacun comprendra alors la raison de certains de la surnommer « Agence France Palestine ».

Micky Rosenfeld est le porte-parole de la police israélienne pour la presse étrangère. A la journaliste Kristell Bernaud il explique que « Des chaises ont été jetées sur un groupe de juifs au mont du Temple (…) ».

« Mont du Temple » étant vraisemblablement à ses oreilles un gros mot, aussitôt, celle-ci se sent obligée de mentionner « -- l'esplanade des mosquées pour les musulmans –  (…) L'esplanade des mosquées, qui abrite la mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher, est le troisième lieu saint de l'islam ».

Si elle a bien appris la leçon, elle serait bien en peine de dire, en tant que journaliste respectueuse de son devoir d’informer honnêtement, en quoi ce lieu est le troisième lieu saint de l’Islam ? Ni ce lieu, ni la ville qui l’abrite ne sont mentionnés dans le Coran. Jamais aucun pèlerinage de musulmans n’a eu cours en cette contrée ! Entre les mains musulmanes (arabes ou non) ce lieu fut déserté, pas entretenu, ni même l’endroit d’où les prêches du vendredi furent transmis sur les ondes au bon peuple par l’imam en chef du moment. Entre les mains de la Jordanie, Jérusalem ne fut pas une ville particulière !

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Ce lieu est devenu saint depuis l’année 1967 ! Que chacun en cherche la raison ! Curiosité que n’aura pas cette pigiste !

Autre aberration ! « L'interrogatoire du mufti de Jérusalem survient alors qu'Israël célèbre la "Journée de Jérusalem", qui marque l'anniversaire de la conquête israélienne de Jérusalem-Est lors de la guerre israélo-arabe des Six-Jours, en juin 1967. Des milliers d'Israéliens vont participer à des marches et des cérémonies sionistes (…) ».

Ainsi, une cérémonie décrétée par l’état, célébrée par les écoles, le pouvoir officiel en place, les médias mais aussi par une très large partie du public est une cérémonie « sioniste » et non pas israélienne !?

mardi 30 avril 2013

Le conflit proche-oriental ‘’analysé’’ par Paris et Enderlin


Gilles Paris a rédigé, il y a peu de temps, un article intitulé « Israël-Palestine : l'option des deux Etats a vécu » dans lequel il écrit que tout espoir de paix est, à son avis, devenu impossible : « Après deux décennies de rendez-vous ratés, qui peut croire encore que la solution devenue téléologique des deux Etats, la création d'une Palestine viable aux côtés d'Israël, constitue toujours un aboutissement raisonnable auquel on parviendra après avoir surmonté quelques contrariétés ? ». 

Ce qui lui permet de conclure que « Le renoncement à la formule des deux Etats a beau rester un tabou international, c'est pourtant une autre réalité qui se structure et qui s'enracine, promesse d'aggiornamento douloureux ». 

A savoir, « un Etat unique (qui) constituerait la négation brutale de deux nationalismes ».

Charles Enderlin, dans un billet sur son blog intitulé « Cacher la réalité », est plus explicite quant à la responsabilité de l’Etat d’Israël dans cette situation : « le refus de Benjamin Netanyahu de geler totalement la colonisation et accepter la ligne de cessez le feu de 1967 comme base de la négociation » mais aussi « la victoire du fondamentalisme messianique telle que je la décris dans mon livre " Au nom du Temple. Israël et l’irrésistible ascension du messianisme juif. 1967-2013." ».

Il en conclut donc « La perspective d’une solution à deux états, une Palestine indépendante, avec Jérusalem Est pour capitale, aux côtés d’Israël, paraît effectivement impossible ».

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Si deux ‘’journalistes professionnels’’, mais pas seulement, le disent, c’est donc que cela doit être vrai !? A savoir, la solution de deux états pour deux peuples a vécu.

Mais a-t-elle déjà vécu ?

Jusqu’à l’an 1948, il était impensable pour le monde arabo-musulman de voir se créer un état pour le peuple juif sur la moindre parcelle de la terre sainte.

En 1948, le nouvel Etat d’Israël, à peine créé, fut attaqué de toutes parts.

En 1967, suite à la guerre des six jours, la réponse du monde arabe fut trois non : « pas de paix avec Israël, pas de reconnaissance d'Israël, pas de négociation avec Israël ».

De 1948 à l’année 1993, l’Ouma n’avait d’autre objectif public que l’éradication, par la guerre, du seul état du peuple juif de la planète.

En 1993, suite aux Accords d’Oslo, la stratégie du monde arabe changea. Il admit la solution de deux états. Si pour l’un des belligérants il était sous-entendu pour deux peuples, pour l’autre il ne s’agissait que de remplacer le fusil par le ‘’juste droit au retour’’ de centaines de milliers de « réfugiés » au sein même d’Israël et non pas dans le nouvel état créé pour cela. La démographie galopante devant faire le reste pour atteindre le même objectif !

De 1993 à nos jours, nul ne peut citer le nom d’un seul dirigeant de la communauté musulmane reconnaissant, admettant l’Etat d’Israël comme étant l’état du peuple juif ! Encore aujourd’hui, si les « Arabes (sont) prêts à assouplir leur offre de paix au Proche-Orient » en acceptant un échange limité et comparable de territoires, ils exigent toujours une ‘’solution juste’’ pour les « réfugiés palestiniens ».

Cette petite historiographie irréfutable démontre que la solution de deux états pour deux peuples n’a, en fait, jamais vécu dans le monde arabe ! Il est donc étrange de lire des ‘’journalistes professionnels’’ du conflit assurer le contraire, voire affirmer la menace que représenterait la disparition de cette solution !? Pire, il est inquiétant de voir des médias nationaux (Le Monde et France 2), connus à l’international, diffuser de telles âneries !

Si l’on suit la ‘’réflexion’’ de ces deux ‘’professionnels’’, puisque « l’option de deux états a vécu » il ne resterait plus que la solution d’un état binational, et « cacher la réalité » revient à temporiser pour éviter une catastrophe.

Laquelle ?

samedi 27 avril 2013

Clément Weill-Raynal sera t-il le dindon du « mur des cons » ?


Le « mur des cons » est ce panneau trouvé dans un local syndical fichant, il n’y a pas d’autre terme mieux approprié, des individus peu appréciés par le  Syndicat de la magistrature classé à gauche. Selon Libération qui a ‘’enquêté’’, ce ne serait pas un magistrat apolitique et non syndiqué mais un « journaliste de la chaîne publique France 3 » qui aurait filmé, avec un téléphone portable, ce fumeux mur puis l’aurait transmit au site Atlantico « marqué à droite » aux fins d’instrumentaliser « cette info à des fins politiques ».

Tout devient donc clair ! A lire l’article, ce n’est donc plus le mur qui ferait scandale mais sa divulgation !

« Selon Françoise Martres, présidente du Syndicat de la magistrature, qui apparaît au début de la séquence filmée, ‘’les éléments qui ont pu être décortiqués [au sein de la vidéo] amènent à penser qu’il s’agit d’une équipe d’une chaîne de télévision nationale’’ ».

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Ce qui serait confirmé, semble t-il, par deux représentants syndicaux de la rédaction nationale de France 3. Des faits convergents pointeraient « un journaliste de la chaîne, éditorialiste en charge de la justice ». Un journaliste « engagé à droite de manière assez affichée » et « déontologiquement problématique au sein de la rédaction ».

Celui-ci, contacté par le quotidien, nie : « Il y a une rumeur stupide et malveillante qui circule sur mon compte, que j’ai démentie. C’est tout. Je suis totalement étranger à cette affaire ».

« Il dit que ce n’est pas lui, témoigne un journaliste de la chaîne publique, mais il s’est décomposé quand on l’a confronté »

Voir un journaliste de France, en France se ‘’décomposer’’ pour avoir fait son travail d’information est-il si surprenant par les temps qui courent ? D’autant plus lorsqu’il est désigné de droite, et décrit comme « déontologiquement problématique » par une rédaction où le politiquement correct remplace allègrement la déontologie de la profession ?

Bien sûr que non !

Le plus étonnant n’est-il pas qu’il reste encore un journaliste se revendiquant de droite dans une presse où règne, sans partage, la gauche ? Le plus écœurant n’est-elle pas cette précipitation à dévoiler la source de ce petit film concernant un fait sans précédent dans une magistrature se devant à une parfaite neutralité ? Source désireuse, apparemment, de rester anonyme !

Celui-ci sera-t-il sanctionné ? Sera-t-il livré, pour une raison ou une autre, aux mains de ces magistrats si prompts à épingler un opposant au mur ?

Ceci dit, qui peut donc être ce journaliste ? A suivre Libération, il ne faut pas être très malin pour remonter jusqu’à son nom !

vendredi 26 avril 2013

L'Onu contre l'Etat d'Israël

Petite vidéo sous-titrée en hébreu et dite en anglais par Anne Bayefsky Directrice de l'Association Human Rights.

Rappel fort instructif en ce qui concerne la pitoyable situation de l’institution internationale.